Alors que plusieurs voient l’hiver comme une saison à endurer, il peut en réalité être l’un des moments les plus apaisants et revitalisants de l’année. Il y a un certain plaisir à s’emmitoufler et à sortir dans le froid. Un plaisir calme et ancré, plus intentionnel et introspectif que les sorties estivales. L’hiver nous invite à ralentir, à respirer un peu plus profondément, à porter attention aux détails. Et bien souvent, quand on en a le moins envie, il nous pousse à sortir — en récompensant l’effort par une beauté qui se dévoile doucement, sans se presser.
Ces mois froids et enneigés ont le don de rendre le monde à la fois vaste et intime. Les rues deviennent plus silencieuses, les rares rayons de soleil semblent plus précieux, et même une courte marche peut suffire à remettre les idées en place.
L’effet de l’air frais
Il y a quelque chose de profondément vivifiant dans le fait de mettre le pied dehors et de sentir l’air froid sur ses joues. Il réveille doucement, ralentit le flot des pensées et crée de l’espace pour ce qui passe souvent au second plan quand tout va trop vite. Avec cette bouffée d’air frais viennent parfois la clarté, la perspective, un certain calme.
On parle souvent des bienfaits des marches hivernales sur la santé mentale et physique, mais quiconque est déjà sorti prendre l’air par une journée froide sait à quel point ça peut faire du bien. Qu’il s’agisse d’une marche de vingt minutes dans le quartier, d’une promenade au bord de l’eau avec une boisson chaude à la main, ou d’une balade en forêt où chaque pas craque doucement sous la neige, l’hiver a sa façon bien à lui de récompenser ceux qui s’y aventurent.
Bien sûr, pour apprécier l’hiver, il faut d’abord être assez au chaud pour en profiter. Quand on a froid, il est difficile de remarquer les petits détails. Mais lorsqu’on est bien protégé — au sec, isolé et confortable — l’attention se porte ailleurs. Le givre qui dessine le contour d’une clôture. La lumière rosée de la fin de journée. La neige qui s’accumule sur les branches comme de larges coups de pinceau.
S’habiller pour mieux profiter
Un bon manteau ne vous fera pas aimer l’hiver par magie, mais il peut transformer votre rapport à la saison.
Chez BEDI, nous avons toujours cru que les manteaux d’hiver devaient avant tout être fonctionnels : chauds, résistants aux intempéries et fiables. Mais ils devraient aussi être agréables à porter, jour après jour. Des manteaux qui vous accompagnent tout au long de la saison et qui rendent la décision de sortir un peu plus simple (et, osons le dire, parfois même tentante).
Pour les femmes, le parka ORSOLA remplit ce rôle à merveille. Élégant, chaud et discret, il est conçu pour affronter de vraies conditions hivernales et est évalué jusqu’à -30 °C. Sa coupe plus longue, sa coquille protectrice et son isolation légère le rendent aussi adapté aux marches en forêt qu’aux courses de fin de semaine ou aux promenades sur la promenade du bord de l’eau, matcha latté à la main. C’est le manteau qu’on attrape sans y penser, celui qui permet de profiter de l’hiver plutôt que de s’y préparer à contrecœur.
Pour les hommes, les manteaux SLAT et IDRIS offrent un équilibre similaire entre chaleur, performance et design intemporel. Le SLAT reprend l’allure d’un manteau classique tout en offrant la protection d’un véritable manteau d’hiver, tandis que l’IDRIS propose une coupe pleine longueur pour les journées plus froides et exigeantes. Tous deux sont faits en petites séries au Canada et conçus pour traverser plusieurs hivers, parce qu’un manteau d’hiver devrait être un investissement que l’on ressent au quotidien, et ce, de la meilleure façon possible.
Et même si les manteaux font l’essentiel du travail, le confort hivernal se joue souvent dans les détails. Mains chaudes, pieds au chaud, oreilles protégées : tout compte. Les bas VAZ, faits de laine mérinos douce, sont une petite amélioration qui fait une grande différence — surtout pour les longues marches ou les journées passées à entrer et sortir du froid. C’est le genre de détail auquel on ne pense pas beaucoup… jusqu’à ce qu’on réalise à quel point on est plus confortable.
Le rituel de sortir dehors
Créer un petit rituel autour des marches hivernales peut devenir particulièrement précieux une fois que l’effervescence des Fêtes retombe. L’objectif n’est pas la distance ni la vitesse. Il s’agit simplement de prendre un moment pour soi et de laisser l’extérieur faire ce qu’il sait faire.
Peut-être que ça commence par un détour vers votre café de quartier, en prenant le chemin le plus long pour le retour. Peut-être que c’est écouter votre playlist ou balado préféré. Ou encore, trouver un coin de nature près de chez vous que vous aimez retrouver.
Chaque trajet a sa propre beauté. Une marche dans le quartier révèle les lampadaires qui se reflètent sur les trottoirs glacés, les toits recouverts de neige en lignes nettes et silencieuses, et la fumée qui s’élève doucement des cheminées des voisins. En forêt, l’ambiance est tout autre. L’air sent le bois et le froid, avec une touche de quelque chose de calme et de terrestre. Et si vous êtes avec des enfants, leur façon d’aborder l’hiver est souvent une invitation à ralentir — batailles de boules de neige, anges dans la neige, bâtons intéressants et arrêts fréquents pour observer un détail. Les enfants semblent comprendre l’hiver instinctivement : pour eux, il est fait pour jouer.
Retrouver l’émerveillement
L’hiver a cette capacité de ramener notre attention vers les petites choses. Les flocons qui se posent un instant sur la manche d’un manteau avant de fondre. Le silence feutré qui accompagne une chute de neige. La lumière bleu profond de la fin d’après-midi. Peut-être est-ce là que réside une partie de son pouvoir apaisant : sans l’abondance de lumière, de feuillage et de couleurs de l’été, on apprend à chercher — et à apprécier — les détails plus discrets que l’on oublie souvent durant les saisons plus chaudes.
Et plus on passe de temps dehors, plus l’hiver s’ouvre à nous. Il devient moins une contrainte et davantage une possibilité : celle de se sentir revigoré, de retrouver un certain calme, de renouer avec l’extérieur pendant une saison qui nous pousse souvent à rester à l’intérieur.
Une saison qui mérite d’être vécue
Si vous aviez l’intention de passer un peu plus de temps dehors cet hiver, voyez ceci comme une invitation douce. Enfilez votre manteau préféré, votre tuque la plus chaude, et sortez respirer l’air frais. Marchez sans vous presser. Regardez autour de vous, sans attente particulière. Laissez l’hiver être quelque chose que vous rencontrez, plutôt que quelque chose que vous évitez.
Car lorsque l’on commence à voir l’hiver comme une invitation plutôt qu’un défi, on découvre parfois qu’il y a bel et bien du plaisir dans le froid.
